Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur les Vikings


Saviez vous au moins, que ces gens ne s’appelaient même pas “Vikings” ? On sait maintenant que les vainqueurs écrivent l’histoire. Des siècles de propagande française nous ont vendus des hordes de barbares assoiffés de sang qui ont fait trembler les murs de Paris et héritèrent de la province aujourd’hui appelée Normandie avec la conversion au catholicisme de Rollon.


Mais si vous parcourez la campagne normande et commencez à discuter avec ses anciens, vous découvrirez que la vérité est toute autre. Venus d’une société bien plus avancée culturellement qu’on a bien voulu nous faire croire, la plupart d’entre eux étaient à la recherche de routes commerciales et surtout, cherchaient de nouvelles terres pour vivre.


Exploratrices, d’ailleurs, puisqu’on sait maintenant que l’égalité des sexes pratiquée par ces cultures feraient pâlir de jalousie plus d’un pays progressiste contemporain.


Quand ils arrivèrent en France, de nombreuses escarmouches eurent lieu avec les forces des évêchés de Rouen, Bayeux et de Paris, mais une partie des populations celtes et gallo-romaines sympathisèrent très vite avec ces nouveaux arrivants très respectueux des croyances des autres, dont le polythéisme était proche de celui qui survivait encore sur ces terres à l’époque.


Mais ce qui a le plus rendu les nordiques populaires fut leur habileté légendaire à chasser le dragon.”



C’est au cours de l’hiver 1913 que la docteure Pauline Taurial et le Professeur Piéranvie mettent à jour des fossiles de dinosaures pas comme les autres. Très peu fossilisés, justement, et pourvus d’appendices inédits dans l’histoire de l’archéologie.



Ces découvertes n’auraient fait qu’ajouter à la longue liste des “saurus” connus, si l’une des grottes explorée par les deux scientifiques n’avait aussi révélé un étrange coffre contenant un trésor inestimable : La “saga des dragons Normands”, écrite de la main même de Turold-Grand-Nain, figure locale que l’on pensait jusque là héritée des contes pour enfants.



Ces écrits, datés des alentour de l’an mille, nous décrivent l’histoire des normands en Normandie d’un point de vue tout autre que celui habituellement résumé par les auteurs chrétiens de l’époque. Cliquez sur le grimoire pour découvrir ces légendes :


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